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Le régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M remporte le Prix de l'innovation Otti 2014

Par Axel 9 avril 2014 5384 Vues Pas encore de commentaires

Le régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M remporte le Prix de l'innovation Otti 2014

 

 

La société Steca Elektronik GmbH a reçu le Prix de l'innovation Otti 2014 pour son régulateur de charge de pointe Dual MPPT Steca Tarom MPPT 6000-M à l'occasion du 29e Symposium de l'énergie solaire photovoltaïque qui s'est tenu dans la ville de Bad Staffelstein.

 

Ce produit innovant a séduit le jury de spécialistes par ses avantages exceptionnels.

 

Fort de sa puissance de 3,6 kW, l'appareil convient à la totalité des batteries lithium-ion.

 

Outre les algorithmes de charge complexes, le régulateur se distingue par ses diagnostics de batterie, un enregistreur de données longue durée, plusieurs interfaces différentes et un rendement élevé.


Le nouveau régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M apporte une réponse aux changements technologiques actuels qui entourent la filière photovoltaïque.


La réduction des prix des panneaux et du tarif d'achat de l'électricité permet d'augmenter considérablement l'attractivité des installations en site isolé et des installations d'autoconsommation.

 

Le régulateur de charge MPPT convient particulièrement bien à ces types d'application.

 

Les batteries lithium-ion en plein développement posent également de nouvelles exigences en termes de technique de charge auxquelles le nouveau Steca Tarom MPPT 6000-M satisfait dès maintenant.

 

Le rôle de précurseur est ici joué par le premier régulateur de charge équipé d'un enregistreur de données interne et complet qui héberge l'ensemble des données de rendement pendant une période de vingt ans. Un écran graphique LCD auto-explicatif affiche ces données, ainsi que les informations essentielles relatives au système.

 

Deux trackers MPP distincts et une plage de tension d'entrée allant jusqu'à 200 V DC offrent au sein d'un seul et même appareil une souplesse importante en ce qui concerne les différentes orientations, les possibilités de raccordement, les types de panneau et les tensions des strings.

 

Le produit Steca Tarom MPPT 6000-M constitue également le premier régulateur de charge qui obtient un rendement de conversion mesuré sur le terrain de 99 %.

 

Cette valeur a été confirmée par plusieurs mesures indépendantes de l'Austrian Institute of Technology (AIT) de Vienne.

 

Les nouveaux algorithmes innovants et complets constituent la nouveauté majeure du régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M.

 

Une stratégie de charge tout particulièrement conçue pour les batteries lithium-ion lui permet de charger de façon professionnelle la totalité des compositions chimiques au lithium à des tensions nominales comprises entre 10 et 60 V.

La stratégie de charge est en mesure d'adapter parfaitement une multitude de paramètres à l'ensemble des batteries au lithium disponibles.

 

Il est désormais possible pour la première fois de charger des batteries nickel-cadmium et nickel-hydrure métallique.

 

Le régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M propose également des algorithmes révolutionnaires et innovants pour les batteries au plomb.

 

Ainsi, le « State of Health » (état de santé) permet, à titre d'exemple, d'adapter la stratégie de charge en fonction de l'ancienneté de la batterie et par conséquent de prolonger considérablement sa durée de vie.

 

Enfin, le nouvel algorithme du SOC reposant sur le filtre de Kalman et ses capacités particulières d'adaptation au comportement de l'utilisateur viennent compléter le portrait de cette solution innovante.

 


Le régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M remporte la première place du Prix de l"innovation Otti 2014.

 

 


L’équipe de concepteurs Steca autour du régulateur de charge Steca Tarom MPPT 6000-M se réjouit de la première place remportée au Prix de l"innovation 2014.

 

Steca Tarom MPPT 6000-M

 

 

Petite précision sur ce modèle:

Le régulateur Tarom MPPT 6000-M est un nouveau produit dans la même gamme que le Tarom MPPT 6000 existant.

 

Le Tarom MPPT 6000-M est le "maitre" dans cette gamme, et comprendra des nouvelles fonctionnalités, telle que 3 contacts auxiliaires programmables, des nouveaux algorithmes de charge, et la compatibilité à différentes technologies de batteries (par ex. lithium etc.).

 

Le Tarom MPPT 6000 est la version plus basique, qui est capable de fonctionner seule, mais également en tant "qu'esclaves", donc unités extensions pour le maitre.

 

Cette version est dors et déjà disponible, pendant que le Tarom MPPT 6000-M sera disponible à la fin de 2014.


Voir le produit: http://www.steca-distribution.fr/pv-en-site-isole/regulateurs-de-charge-solaire/regulateur-tarommppt6000.html


En direct du Raid 4L Trophy 2013 ! Top départ

Par Axel 13 février 2013 9870 Vues Pas encore de commentaires

C'est partie, le 4L Trophy 2013 vient de commencer, ces mois de préparations se concrétisent, et l'ambiance c'est fait ressentir ce matin lors du Départ à 10H. Notre équipe N°26  Katya COCA et Yann FAURE Nous allons pouvoir les suivrent en direct dans quelque heures via le lien ci-dessous: http://edition2013.4ltrophy.com/#/type/classement Nous vous invitons aussi à voir sur leur blog les préparatifs: http://www.kyaventure4l.net23.net En attendant le classement, voici une petite vidéo de présentation:

Kit complet photovoltaïque site isolé ELY-M2 en DOM-TOM

Par Axel 26 décembre 2012 6690 Vues Pas encore de commentaires

ELYSUN est un distributeur / assembleur de kit complet pour site autonome en électricité depuis plus de 4 ans. Ci-dessous une installation doté du kit ELY-M2 pour une indépendance totale en électricité:

PHOTO-PV019.jpg (2048×1536)

Détail du Kit:

12 modules photovoltaïques

1 onduleur SI-2348

1 chargeur Tarom 440

1 système de fixation sur-imposition

1 boitier de jonction (modules)

24 batteries plomb-acide OPzS 420 / 2V

Câblages et accessoires

Idéal pour une maison de vacances ou de campagne, ce kit complet photovoltaïque site isolé ELY-M2, vous permettra d'apporter toute l'énergie nécessaire au bon fonctionnement de votre installation. L'énergie produite est régulée puis stockée sur des batteries adaptées. Elle sera ensuite transformée par l'onduleur pour être utilisée par votre équipement : frigidaire, ampoule, télévision, etc.

Puissance Charge AC Batterie
2160 W 2300 W 230 V - 50 Hz 420 Ah 48 V

Elysun Sites Isolés

L’énergie solaire est disponible à travers le monde ! Comme vous pouvez le constater sur la carte du monde ci-dessus, le monde se découpe en zone d’irradiation journalière. Vous devez donc prendre en considération aussi bien la période de soleil quotidienne aussi bien que l’irradiation maximale ou minimale dans ce secteur. Peu de zones ont des valeurs d’irradiation constantes pendant l’année, c’est pourquoi vous devez choisir la valeur la plus basse pendant le fonctionnement.

rendement.JPG (805×232)

Les valeurs de rendement données sont des moyennes annuelles. Tous les kits sont des exemples et doivent être dimenssionnés selon votre situation géographique. Opter pour une installation photovoltaïque en site isolé Les secteurs d’irradiation différents ont été divisés en 4 zones. Dans les tableaux ci-contre, vous trouverez le rendement d’énergie moyen des kits disponibles dans les 4 zones. Ainsi vous pouvez choisir un kit approprié pour votre installation, selon votre région géographique. source: www.elysun.fr

Le Royaume Uni met 1.8 milliards pour les 2 prochaines années sur le climat, avec 50% pour l'adaptation

Par Axel 6 décembre 2012 7711 Vues Pas encore de commentaires

Un "Rayon du jour" est attribué au Royaume-Uni pour avoir été le premier à mettre de l'argent sur la table après les financements précoces. Le Royaume-Uni a annoncé aujourd'hui que son financement climatique s'élèvera à 1,8 milliards de livres sterling au cours des deux prochaines années, soit 40% de plus que le niveau de ses financements précoces, 50% de cette somme étant consacrée à l'adaptation. Cette annonce donne un ton constructif aux n é g o c i a t i o n s sur le financement, ici à Doha. Nous exhortons les autres pays développés à commencer à mettre de l'argent sur la table et à s'engager à dépasser leurs contributions faites au titre des financements précoces. Cet engagement est assurément remarquable et bienvenu, mais dans d'autres circonstances, il aurait pu ne pas avoir satisfait aux exigences élevées du " Rayon du jour ". Ce qui le rend digne d'une reconnaissance si convoitée, c'est que le gouvernement britannique a été le  premier à s'engager.   source: mediaterre.org

Audi partenaire dans la conception d'un nouveau carburant

Par Axel 4 décembre 2012 7385 Vues Pas encore de commentaires

 

La dépendance au pétrole est un sujet récurrent.

Même si d’autres carburants alternatifs existent, c’est bien évidemment le risque de la rupture d’approvisionnement qui est la principale source d’inquiétude.

Conscient de ce risque, Audi s’est associé à une société afin de concevoir des carburants de synthèse.

À l’heure actuelle, la majorité des automobilistes - qu’ils roulent en véhicules essence, diesel ou GPL - sont dépendants du pétrole,
D’autres carburants sont bel et bien présents (électricité, bioéthanol), mais ils sont encore peu diffusés ou ont été très critiqués en raison de leur impact sur l’environnement, comme c’est le cas pour les biocarburants avec le problème des terres arables.
Cette situation inquiète les gouvernements mais également certains constructeurs qui ont décidé de réagir.
Ainsi, Audi s’est associé avec une start-up américaine afin de produire de l’éthanol et du diesel de synthèse afin de s’affranchir du pétrole.
Vous ne connaissez pas encore Joule Unlimited mais ce nom pourrait très bien devenir célèbre dans les années à venir, car son association avec Audi pourrait aboutir à la création d’éthanol et de diesel de synthèse.
Ici, pas de risque de problème avec l’agriculture puisqu’ils n’utilisent ni eau, ni terre, ni biomasse pour leur fabrication.
Ce sont des biocarburants de troisième génération produits à partir de micro-algues mais Joule étudie également la possibilité de modifier génétiquement des bactéries afin qu’elles produisent naturellement du carburant en se servant d’eau, du soleil et du CO².
C’est ici que l’association avec Audi devient intéressante car ce carburant serait très facilement utilisable.
Mélangé avec 15 % d’essence dans les véhicules fonctionnant à l’E85, le e-ethanol aurait les mêmes propriétés que le bioéthanol existant.
Encore mieux, le e-diesel serait nettement moins polluant (pas de soufre et de composés aromatiques) et procurerait de meilleures performances.
Il aurait également le grand avantage d’être déjà compatible avec les TDI Clean diesel de la marque allemande.
Toutefois, on est loin de la pure recherche sans concrétisation puisqu’une unité de fabrication est d’ores et déjà en cours de construction.
Mais le plus étonnant est que l’introduction sur les marchés en 2014 pour le e-ethanol et 2016 pour le e-diesel est déjà évoquée avec un coût de production de 0,25 €/ litre.
Écologique et économique, voici peut-être le carburant du futur.
Reste à connaître maintenant les prix à la pompe et surtout la réaction des pétroliers.
source: caradisiac.com

Coup d'envoi des négociations de l'ONU sur les changements climatiques à Doha

Par Axel 28 novembre 2012 8056 Vues 1 commentaire(s)

 

Le Président de la Conférence des Parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, prend la parole à l'ouverture des débats. Photo: UNFCCC

 

26 November 2012 – Des représentants de gouvernements, d'organisations internationales et d'ONG se sont réunis lundi à Doha, au Qatar, pour l'ouverture de la dix-huitième session de la Conférence des Parties à la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC), dont l'ambition est de définir et mettre en œuvre les mesures visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre d'ici 2020.

 

« Nous disposons d'une occasion unique au cours des prochains jours et devons la saisir », a estimé le Président de la Conférence des parties (COP 18), Abdullah bin Hamad Al-Attiyah, à l'ouverture des travaux en exhortant les participants à respecter les délais convenus et à redoubler d'efforts pour la mise en œuvre des décisions prises.

 

La huitième session de la Conférence réunit les 195 États Parties au Protocole de Kyoto. Au terme de cet instrument juridique contraignant, adopté en 1997, 37 États parmi les plus industrialisées et les pays en transition vers une économie de marché, se sont fixé des limites contraignantes à respecter en matière d'émissions, ainsi que des réductions programmées. Le Protocole expire à la fin de 2012 et les participants à la COP 18 doivent se mettre d'accord sur un texte pour le remplacer.

 

Dans son allocution, la Secrétaire exécutive de la CCNUCC, Christiana Figueres, a rappelé les conclusions de plusieurs rapports récents de l'ONU, qui soulignent qu'il est urgent d'agir pour empêcher la hausse des températures de plus de 2°C, sous peine de graves conséquences. Mme Figueres a affirmé que les pays peuvent encore y parvenir à condition d'agir maintenant, puisque les connaissances, technologies et politiques requises sont connues et prêtes à être utilisées.

 

« Les analyses des experts sont unanimes pour souligner que nous avons la possibilité de renverser cette tendance si nous agissons maintenant, ce qui serait plus efficace et moins onéreux que de le faire plus tard. Au cours des dernières trois années, les politiques et actions entreprises pour favorise l'émergence d'un avenir énergétique propre et durable se sont multipliées. Mais cela reste néanmoins insuffisant. Doha doit permettre de trouver une solution de long terme », a souligné Mme Figueres.

 

Lors de la réunion de la COP 17 à Durban, en Afrique du Sud, l'an dernier, 194 États parties de la CCNUCC s'étaient mis d'accord sur la Plateforme de Durban, qui rassemble plusieurs décisions, notamment le lancement d'un protocole applicable à tous les États membres pour une seconde période d'engagement du protocole de Kyoto, et le lancement du Fonds vert pour le climat, qui a été crée pour aider les pays en développement à se prémunir des effets des changement climatique et stimuler le développement durable.

 

Source: un.org

Une autoroute phosphorescente dès 2013 aux Pays Bas ?!

Par Axel 23 novembre 2012 8238 Vues Pas encore de commentaires

La pollution lumineuse est un véritable fléau pour la faune, la flore et de nombreux écosystèmes. Aussi, toutes les solutions qui pourraient remplacer les éclairages urbains par d'autres techniques sont les bienvenues et c'est en ce sens que les propositions de Daan Roosegaarde et de son équipe sont particulièrement intéressantes. Ce cabinet d'étude a en effet cherché à mettre en place des autoroutes plus "intelligentes" et qui pourraient communiquer d'une certaine manière avec les usagers. Une autoroute phosphorescente en test dès 2013.

autoroutes-phosphorescentes-copie-1.jpg

L'idée de départ consiste à faire un marquage sur le sol, avec une peinture spéciale phosphorescente, qui se charge de lumière la journée et qui la restitue la nuit, lorsqu'elle est éclairée par des phares d'automobiles. Ainsi, finis ces immenses réverbères qui longent et polluent nos autoroutes ! Imaginez un peu les économies que cela représente en terme d'électricité (encore un projet qui ne va pas plaire à EDF ! ) Et puis, au delà de l'aspect pollution lumineuse, cette technique permet de communiquer également avec les automobilistes en marquant le sol avec des dessins de  "gros flocons de neige" qui ne seront visibles que lorsque la température passera  par exemple sous la barre des 1°. Ainsi, l'automobiliste comprend que le sol devient glissant et qu'il faut adapter une conduite appropriée. Les premiers essais seront menés en 2013, aux Pays Bas....A suivre, donc. Bonne idée, non ? source: ecolodujour

Des milliards pour renforcer les autoroutes électriques

Par Axel 22 novembre 2012 5713 Vues Pas encore de commentaires

RTE, le gestionnaire français des lignes électriques à haute tension, devra investir quelque 15 milliards d’euros d’ici à 2020 pour créer ou renforcer environ 2000 km de lignes THT dont la moitié souterraines ou sous-marines. C’est ce qu’a annoncé mercredi à Paris RTE (Réseau de transport d’électricité) en présentant son projet de schéma décennal de développement du réseau.

 

 

Pour RTE, il est clair que le réseau de transport d’électricité français – 100.000 km de lignes – devra être renforcé, à l’issue du débat national sur la transition énergétique prévu et qui devrait aboutir à une part plus grande des énergies renouvelables (solaire et éolien) dans la production d’électricité. « La transition énergétique, quelles que soient les conclusions du débat, entraînera une mutation importante du paysage énergétique, ne serait-ce que par le changement de répartition géographique des moyens de production », indique RTE.

 

« Pendant longtemps, a expliqué Dominique Maillard, le président de RTE, le développement du réseau était conditionné par une consommation qui doublait tous les dix ans mais nous entrons dans une période de stabilité, voire de diminution de la consommation, et c’est maintenant la localisation géographique des moyens de production d’électricité qui dicte l’évolution du réseau. »

 

D’ici à 2030, les investissements seront encore plus lourds : RTE estime en effet que, selon les scénarios, il lui faudra réaliser 35 à 50 milliards d’euros d’investissements, dont 5 à 10 pour accompagner la transition énergétique et 5 pour renforcer les interconnexions électriques avec les pays voisins. Dans les trois ans, environ 70 nouvelles lignes sont prévues, dont 63 seront souterraines, soit 700  km, ce qui représentera 1,5 Md€.  Outre le renouvellement du réseau, il s’agit aussi de renforcer la sécurité d’alimentation électrique et de rééquilibrer le réseau. Des travaux importants sont ainsi prévus pour restructurer des liaisons du Massif Central, renforcer le réseau dans le Grand Est ainsi qu’entre la Normandie et le Sud Parisien.

 

Le coût du transport de l’électricité par les lignes haute tension représente environ 10% de la facture d’électricité du consommateur, mais si on prend en compte la totalité des réseaux, cela représente près de la moitié de la facture.  Les pertes d’énergie sur les réseaux sont de l‘ordre de 6%.

 

Le gouvernement s’est engagé à réduire de 75% à 50% à l’horizon 2025 la part du nucléaire dans la consommation française d’électricité. Le débat sur la transition énergétique, qui s’ouvrira fin novembre, doit émettre des recommandations qui déboucheront sur une loi de programmation avant l’été 2013.

 

source: neoplanete.fr

Lancement d’un projet international de réseau de distribution d’électricité « intelligent »

Par Axel 24 octobre 2012 6388 Vues Pas encore de commentaires

 Ce projet au Nouveau Mexique constitue la première collaboration Internationale aux Etats-Unis visant à utiliser l’énergie solaire pour répondre à une partie significative des besoins énergétiques des foyers

KYOCERA participe au lancement d’un réseau de distribution d’électricité « intelligent » américano-japonais grâce à une technologie utilisant les énergies renouvelables.

Kyoto / Neuss, le  22 octobre 2012  – Kyocera Corporation, le NEDO (New Energy and Industrial Technology Development Organization), organisation japonaise, et un certain nombre d’autres sociétés, instituts de recherche et autorités locales ont annoncé le lancement d’un projet international de réseau de distribution d’électricité « intelligent » à Los Alamos, au Nouveau Mexique (Etats-Unis).

Ce projet émane d’une collaboration entre le NEDO, l’État du Nouveau Mexique, le Département des services publics de Los Alamos et le laboratoire national de Los Alamos (LANL), un centre de recherche national fonctionnant sous l’égide du Ministère de l’énergie américain. Il a pour objectifs la mise en œuvre à plus grande échelle des énergies renouvelables et l’économie d’énergie grâce à l’utilisation de technologies associées à un réseau de distribution d’électricité « intelligent ». Il s’agit plus spécifiquement de technologies permettant un apport significatif d’énergie renouvelable au réseau électrique afin de répondre aux besoins résidentiels d’une communauté. Les données seront collectées et analysées jusqu’en mars 2014 ; ensuite, les ressources seront mises à disposition d’autres sociétés et institutions afin qu’elles puissent réaliser des recherches universitaires et des tests de produits supplémentaires.

Une cérémonie d’inauguration marquant le début du projet a eu lieu le 17 septembre. La Gouverneure du Nouveau Mexique, Susana Martinez, le PDG de NEDO, Kazuo Furukawa, le Député Ben Ray Lujan, le Directeur du LANL, Dr. Charles McMillan, le Vice-président de Kyocera, Tatsumi Maeda et de nombreuses autres personnalités du service public et privé étaient présents.

Présentation du projet

Le projet se situe sur trois sites de Los Alamos et d’Albuquerque. Kyocera est présent sur deux d’entre eux : la démonstration du réseau électrique « intelligent » et la démonstration de la maison « intelligente » à Los Alamos. Par ailleurs, Kyocera sera mandaté pour diriger l’évaluation des ressources énergétiques distribuées (photovoltaïque, etc.), dans le domaine « Recherche collective » du projet global.

La démonstration du réseau électrique « intelligent » à Los Alamos comprend un micro-réseau d’alimentation électrique qui utilise les lignes de distribution d’énergie d’une importante centrale photovoltaïque pour bénéficier des technologies et des performances et minimiser les pertes de puissance électrique. Kyocera a fourni un champ de panneaux solaires de 910 kWc*1.

Par ailleurs, dans la mesure où la centrale photovoltaïque sera construite sur une ancienne décharge reconvertie, Kyocera s’est servi de son savoir-faire pour choisir et installer un système defixation adapté à des conditions de sols dynamiques.

Pour la démonstration de la maison « intelligente » à Los Alamos, Kyocera a construit un système de gestion énergétique hybride utilisant  un système de production d’énergie solaire résidentiel de 3,4 kW, une batterie de stockage au lithium-ion de 24 kWh et un accumulateur thermique éco-énergétique. Grâce à un système HEMS (Home Energy Management System  – système de gestion énergétique pour  habitat) équipé d’appareils de communication et de capteurs, la maison « intelligente » permet d’optimiser l’utilisation de l’énergie provenant du système de production d’énergie solaire, de la batterie de stockage, du réseau électrique et des appareils « intelligents » afin que la demande en électricité de la maison soit en adéquation avec les besoins du réseau électrique « intelligent ».

« Ce projet va nous permettre de démontrer qu’une maison « intelligente » peut jouer un rôle important, du point de vue de la demande énergétique, dans un réseau de distribution électrique « intelligent », dans lequel des énergies renouvelables telles que l’énergie solaire seront intégrées de manière significative dans le futur » a déclaré le Vice-président du groupe Kyocera et Directeur général de la division « Énergie solaire », Tatsumi Maeda, lors d’une élocution pendant la cérémonie d’inauguration. « Ce projet de maison « intelligente » a été mis en oeuvre pour montrer la prochaine génération de gestion énergétique grâce aux dernières technologies ».

Kyocera développe son activité « Énergie solaire » et fournit des produits utilisant l’énergie solaire au monde entier depuis 1975.

Depuis, la société a expédié environ 3 GWc de modules photovoltaïques, ce qui équivaut à fournir un système de production d’énergie solaire à environ 900 000 foyers*2.

Issus des nombreuses années d’expérience de la société dans le secteur des énergies renouvelables, les produits et le savoir-faire de Kyocera, associant grande qualité et fiabilité, contribueront à la réussite de ce projet de réseau électrique « intelligent ».

*1 Le système de production d’énergie solaire complet fait 1 MWc ; les 90 kWc restants sont composés de 9 autres systèmes de 10 kWc afin de comparer les performances de différents types de modules photovoltaïques.

*2 Pour un système de production d’énergie solaire de 3,4 kWc par foyer.

À propos de Kyocera

Kyocera Corporation avec son siège social à Kyoto est l’un des premiers fournisseurs mondiaux de composants en céramique pour l'industrie technologique. Les domaines d’activité d’importance stratégique du groupe Kyocera (comptant audelà de 235 sociétés filiales au 1er avril 2012) sont les technologies de l’information et de la communication, les produits destinés à améliorer la qualité de la vie et les produits écologiques. Ce groupe technologique est l’un des plus grands producteurs mondiaux de systèmes à énergie solaire grâce à la fabrication et à la mise en place de plus de 3,0 gigawatts d'équipement de récupération de l'énergie solaire.

Au cours de l’exercice 2011/2012, le groupe Kyocera comptait environ 71. 000 personnes, pour un chiffre d’affaires net d’environ 10,83 milliards d’euros.

En Europe, l’entreprise commercialise, entre autres, des imprimantes laser et des photocopieuses numériques, des composants micro-électroniques, des produits en céramique ainsi que des systèmes solaires complets.

Kyocera est représenté en France par deux sociétés indépendantes : Kyocera Document Solutions France SA à Gif-sur-Yvette et Kyocera Fineceramics SAS à Rungis. L’entreprise s’engage également sur le plan culturel : la fondation Inamori, créée par le fondateur de la société, décerne le fameux prix de Kyoto, l’une des distinctions les mieux rémunérées dans le monde, pour l’oeuvre de scientifiques et d’artistes renommés (environ l’équivalent de 500.000 euros par catégorie de prix).

source: KYOCERA FINECERAMICS France - Division Produits Solaires

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Premier vol transcontinental pour Solar Impulse

Par Axel 6 juin 2012 5160 Vues Pas encore de commentaires

 

Après 19h08 de vol et 830 km parcourus, Solar Impulse a atterri à 23H30 à l’aéroport de Rabat Salé où il a été accueilli par des responsables de l’Agence marocaine de l’énergie solaire (MASEN) .

« Notre avion n’a pas comme but de transporter des passagers, mais de transporter des messages » Bertrand Piccard

« A chaque grande première, les pionniers du siècle dernier ont repoussé les limites de l’impossible. Aujourd’hui, la quête humaine et technologique doit continuer, dans le but d’améliorer la qualité de vie de l’humanité. En écrivant à l’énergie solaire les prochaines pages de l’histoire de l’aviation, jusqu’à un tour de la planète sans carburant ni pollution, l’ambition de Solar Impulse est d’apporter une contribution du monde de l’exploration et de l’innovation à la cause des énergies renouvelables. Démontrer l’importance des nouvelles technologies dans le développement durable, et bien sûr à nouveau placer le rêve et l’émotion au cœur de l’aventure scientifique.

Mais au-delà de la question énergétique, Solar Impulse aimerait encourager tout un chacun à devenir un pionnier dans sa propre existence, dans sa façon de penser et d’agir. »

Le projet Solar Impulse, doté d’un budget de 90 millions d’euros sur dix ans, a été lancé en 2003. Il regroupe des ingénieurs du fabricant suisse d’ascenseurs Schindler et du groupe chimique belge Solvay. Le vol de mardi est une étape important en vue du tour du monde qui doit être organisé en 2013. Le «Solar Impulse» a l’envergure d’un Airbus (64 mètres) et pèse 1,6 tonne. Ses ailes, recouvertes de 12.000 cellules photovoltaïques, alimentent quatre moteurs électriques qui lui permettent de se déplacer à la vitesse de 70 kilomètres à l’heure.

source: http://blog.placedesenr.com

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